« Je dois être l’une des plus grandes fans du MDS au Japon ! »

Rena MUCCI (D140-JAP)

« À la fin du MDS 2016, lors de la projection du film de la course à Ouarzazate, Patrick BAUER a mentionné qu’un HALF MDS se préparait en Espagne. Quand j’ai vu ça, j’ai été très excitée à l’idée de pouvoir apprécier l’ambiance d’un MDS deux fois dans l’année ! » Car depuis sa première participation au MDS en 2013, Rena MUCCI revient chaque année participer à l’événement mythique au Maroc. Alors quand les inscriptions au HALF MDS FUERTEVENTURA ont été lancées, elle n’a pas hésité une seule seconde à appuyer sur le bouton « Je m’inscris ».

 

Originaire de Nagasaki, Rena vit désormais à Kawasaki avec son mari, un Français. Consultante dans la finance, elle ne se considère pas comme une grande sportive : « Je ne m’entraîne pas tellement, peut-être 5 à 10 km deux fois par semaine. » C’est en programmant des compétitions qu’elle parvient à se forcer à courir un peu plus, pour réussir à relever le challenge. Au HALF MDS FUERTEVENTURA, son but sera principalement de terminer la course, et aussi de revoir un peu l’aspect stratégique – nourriture, matériel, allure de course…

 

Ainsi au Maroc, Rena a pour habitude de courir environ 20% du temps, et de marcher le reste du parcours. « À Fuerteventura, je pense que je courrai davantage car les températures devraient être plus basses, et bien sûr les étapes sont plus courtes. » En tous cas, Rena souhaite avant tout profiter de l’épreuve, et ne pas subir le même genre de problèmes que sur son premier MDS : « des ampoules, coups de soleil, problèmes d’estomac… Je n’étais pas satisfaite de mon résultat, alors j’ai voulu participer une seconde fois. Puis mes amis se sont intéressés à la course, alors j’ai décidé de participer avec eux une troisième fois… Et maintenant j’ai des amis au sein même de la course - d’autres concurrents et des membres du staff. Alors je reviens les voir ! »

Rena s’avoue fascinée par le désert, et adorerait, comme Patrick BAUER il y a 34 ans, partir seule l’explorer, en autonomie – « Mais ça demande trop de compétences de survie, un peu comme dans Koh Lanta, le programme TV français », plaisante-t-elle ! « Je considère que participer au MDS, comme je le fais, c’est ‘une petite aventure’ réalisée dans des conditions très sécurisées. » Et c’est finalement ça qui attire tant de gens : pouvoir vivre le frisson de l’aventure, tout en évoluant en toute sécurité au milieu d’un environnement incroyable.

 

Il y a fort à parier que l’on voie encore longtemps Rena MUCCI au départ des épreuves du MARATHON DES SABLES, car comme elle le dit elle-même, elle est « l’une des plus grandes fans du MDS au Japon. » En attendant, bon HALF MDS FUERTEVENTURA Rena !

 

La page Facebook MDS de Rena MUCCI : https://www.facebook.com/sandonnee/