Marathon des sables

Retrato

Kristina KALLUR (SWE)

« Tout est question de sable »

Sur le MARATHON DES SABLES, chaque participant est en autosuffisance : il porte son matériel et sa nourriture pour toute la semaine de course. Ainsi, au fil des repas et des journées, le sac s’allège. Une banalité ? Oui. Sauf pour Kristina KALLUR (SWE) : son sac ne s’allègera pas du tout au fil des étapes. Pourquoi ? Parce que chaque jour, au fil des étapes, elle collectera un peu de sable. Mais pourquoi diable ramasser du sable en plein désert ? « Je suis une folle de sable. J'aime la façon dont le sable peut refléter l'unicité et la beauté des lieux, des nations et des gens. Comment il se connecte à la science, la culture et les événements historiques. Cette grandeur peut se cacher dans ce qui peut sembler simple et commun. »

À 50 ans, le MARATHON DES SABLES est une véritable aubaine pour cette passionnée du grain de sable qui a obtenu, il faut le préciser, l’agrément du Ministère de l'Énergie, des Mines et de l'Environnement du Maroc pour cette collecte. Car traverser ainsi d’immenses étendues sablonneuses sera une première pour la Suédoise : « Ces dunes sahariennes mythiques effraient et font envie à la fois. Quelle meilleure occasion de vraiment s'en imprégner que de passer des journées en leur sein ? »

Pourtant, rien ne prédestinait la cinquantenaire à se lancer dans cette aventure, c’est plutôt le hasard des recherches sur internet qui l’y a menée : « J’ai trouvé des informations sur le MARATHON DES SABLES lors de recherches combinant Maroc et sable. Une fois tombée dessus, ça m’a semblé irrésistible : de l’aventure plus du sable, beaucoup de sable = de l’amour. »

Alors forcément, pour cette femme qui n’a jamais participé à une course, à part un 10 km il y a 30 ans et 4 enfants, le défi est un peu effrayant. « Ce que je crains le plus ? Les ampoules. Et peut-être aussi le chameau marquant l’arrêt de la course. » Mais dans cette aventure, elle pourra compter sur son père, Gunnar, qui participe lui aussi pour la première fois, à 79 ans : « Aucun de nous n’est un coureur, mais il parait qu’on est têtu. On va s’accrocher et faire comme si. Notre famille pense que c’est une mauvaise idée que j’y aille, et que c’est fou que j’aie demandé à mon père de venir aussi, et encore plus qu’il accepte. Ensemble, nous espérons prouver que l’âge n’est qu’un nombre et qu’on peut être un débutant à tout âge. »

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