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Les femmes montrent la voie sur le MARATHON DES SABLES

200 femmes sur le 34e MDS

Le 5 avril prochain, 200 femmes s’attaqueront à l’épreuve désertique mythique - le MARATHON DES SABLES, soit 250 km à parcourir à pied en 6 étapes dans le Sahara sud-marocain, en autosuffisance alimentaire. Les motivations de ces femmes sont souvent profondes, puisant dans le vécu de chacune. Leur endurance et leur adaptabilité permettent à la plupart de terminer l’épreuve, et leur motivation impressionne plus d’un homme dans le peloton.

Du 5 au 15 avril 2019 se déroulera la 34e édition du légendaire MARATHON DES SABLES, au cœur du Sahara sud-marocain. Un millier de personnes venues du monde entier s’attaqueront à ce monstre d’endurance de 250 km à parcourir à pied dans le désert, en autosuffisance alimentaire. Parmi ces 1000 concurrents, environ 200 femmes s’aligneront au départ de l’épreuve, un pourcentage important malgré la réputation de « course la plus dure au monde » du MARATHON DES SABLES. Mais justement, cette réputation est peut-être aussi ce qui motive tant ces femmes.

LE MYTHE DERRIÈRE LE MDS

Le mythe, c’est aussi ce qui a attiré Nathalie BARBIER, 51 ans, enseignante dans le nord de la France : « Cet ultra-trail représente un mythe pour moi. La course à pied m'apporte bien-être, énergie et équilibre d'une manière générale. J'ai déjà fait plusieurs marathons, plusieurs trails jusqu'à 65 km, un 100 km, mais le MDS… ça va être autre chose ! »

Sandra OLANO, Directrice Générale d’un groupe de transport routier, mariée, trois enfants, a toujours adoré se lancer des défis, sportifs ou autres. Le MDS s’inscrit logiquement dans cette lignée : « J’ai besoin de me fixer des objectifs pour avancer. Le 34e MDS sera aussi un moment à moi pour faire le vide et me retrouver dans une bulle sans avoir à penser mais juste à vivre le moment. »

DES MOTIVATIONS PROFONDES

Pour Emmanuelle ROMANZI, 40 ans, ingénieur aéronautique, ce 34e MDS représente un véritable hommage : « Mon inscription est le cadeau de ma maman pour mes 40 ans du fond de son lit d'hôpital. Elle est décédée en septembre après un combat incroyable. Ce MDS est donc encore plus chargé de sens pour moi. »

À 53 ans, Cathy BOUE, aide-soignante, a subi une grave maladie de 2008 à 2010. Le MDS est pour elle une manière de célébrer la vie : « En 2008 ma vie a basculé à cause d’une grave maladie : deux ans de traitements lourds non-stop où malgré tout j’ai gardé le moral et surtout l’envie de vivre. Pour moi, pour ma famille, je gardais à l’esprit ce besoin de recourir un jour. Petit à petit j’ai remarché, couru 100m, puis toujours un peu plus, et deux ans après j’ai terminé le marathon de Toulouse ! Alors participer au MDS revêt pour moi une motivation particulière… »

LES FEMMES AU MOINS AUSSI FORTES QUE LES HOMMES

Statistiquement, les femmes ont davantage de chances de terminer le MARATHON DES SABLES que les hommes ! En effet chaque année, les femmes devancent les hommes dans le pourcentage de finishers de l’épreuve. À quoi est-ce dû ?

Vivian LEE a terminé la 32e édition du MARATHON DES SABLES après plus de 52 heures de course et de marche dans le désert. Cette Américaine de 46 ans illustre parfaitement la fabuleuse capacité d’adaptation des femmes : « Ce que j’ai appris ? Je peux vraiment me dépasser si nécessaire. Je suis quelqu’un de maniaque à la maison. Je n’autorise pas le port de chaussures dans la maison, ou que les couvertures soient mal pliées. Pendant le MDS, je n’ai pas pu me doucher pendant huit jours, et même se laver les mains doit être planifié selon l’eau dont vous disposez. De manière surprenante, ça s’est bien passé. Au troisième jour, je n’avais aucun problème pour m’essuyer le visage avec mon gant de toilette sale, et je ne bronchais pas quand un camarade de tente soignait ses ampoules alors que je mangeais juste à côté. Je suis passé dans un mode de survie, et j’ai été capable de laisser de côté un paquet de standards. »

Paradoxalement, manquer de confiance en soi peut vous amener à davantage vous préparer, et donc à mettre toutes les chances de votre côté, là où certains hommes partent « la fleur au fusil ». Marine BEDIER, 30 ans, de l’Aube, s’est inscrite au MDS pour franchir un cap dans sa vie personnelle : « Je ne suis pas quelqu’un de très confiante. Suite à ma séparation, j’allais très mal. Je me suis inscrite au MDS pour m’aider à reprendre le bon chemin. J’attends des réponses sur moi. J’ai besoin de recul sur ma vie. »

Mireille MULL-JOCHEM, avocate en droit des affaires de 50 ans, est aguerrie aux courses de longue distance, mais ne laisse rien au hasard avant le MDS : « Je n’ai pas l’expérience d’une course à étapes d’une telle dimension. Mon objectif sera de parvenir à gérer au mieux toutes les difficultés techniques auxquelles je vais être confrontée (chaleur, relief, étape de nuit, poids du sac, etc.). »

Cet état d’esprit, mélange de crainte devant l’énorme tâche que représente le MDS et volonté farouche de terminer l’épreuve, est merveilleusement résumé par Valérie HARD, 52 ans, qui a déjà terminé le MDS en 2007 : « Le MDS c’est l’incontournable pour qui cherche des sensations fortes, aller jusqu’à ses retranchements. Chaque femme a les capacités et les forces pour affronter cette épreuve, et je ne peux que les encourager à vivre cette aventure. »

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