Marathon des sables

Portraits

Lilou-Anne LABATUT (FRA)

« Le MARATHON DES SABLES est en moi »

Lilou-Anne LABATUT est Française mais vit en Suisse, « entre lac Léman et Alpes Vaudoises ». Son métier ne la passionne pas vraiment, et du coup c’est ailleurs qu’elle trouve la motivation de se lever chaque matin : dans son fils et son compagnon bien entendu, mais aussi dans le MARATHON DES SABLES. « Le MARATHON DES SABLES est en moi. Je n’exagère pas si je dis ça ! Je suis tombée amoureuse de cette course – son ambiance, tant en course que sur le bivouac –, mais également amoureuse du désert lui-même. Le désert nous capte, nous aide, nous force à nous dépasser, nous porte… »

Accueil à Ouarzazate

Le MDS, Lilou-Anne l’a découvert en 2018, et immédiatement elle est devenue fan de l’épreuve et des personnes qui la font. Ce qui l’a conquise dans cette épreuve ? « C’est une aventure complète, sportive, humaine, une introspection, une aide à la confiance en soi et pour prendre des décisions dans sa vie… »

 

C’est au contact des autres que l’aventure prend tout son sens – « Les tentes que nous formons deviennent des groupes d’amis, presque de frères. Même si nous avons partagé peu de temps ensemble, nous revenons soudés. C’est si intense ! » Ainsi la tente de Lilou-Anne pour la 35e édition est déjà pour moitié formée, laissant la place à quatre nouvelles personnes, car c’est en faisant de nouvelles rencontres que l’on s’enrichit.

 

Côté famille, pas le choix : tout le monde vit MDS à la maison. « Le MDS fait partie de ma vie tout au long de l’année. Mon fils, mon compagnon et mes amis ne peuvent pas faire sans car j’en parle tout le temps ! » Tant et si bien qu’à son retour de l’épreuve cette année, la maîtresse de son fils lui a demandé de venir parler à la classe du désert et de la course – « ce que j’ai fait avec plaisir ! »

Lilou avec son fils

En termes de préparation, Lilou-Anne ne laisse pas grand-chose au hasard : « Je pense déjà à optimiser mon sac, revoir mon alimentation, commander les mêmes chaussures qu’en 2018 » – car celles de 2019 lui ont causé de sérieuses ampoules. Sa préparation physique non plus n’est pas en reste : « Je cours dès que j’en ai le temps, quasiment tous les jours et m’aligne sur des trails et ultra-trails de montagne tant en été qu’en hiver. »

 

Reste un petit détail technique, qui lui non plus ne posera pas de soucis pour le 35e MDS : « Les congés sont posés… et acceptés ! » Y a plus qu’à !

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