Marathon des sables

Portraits

Kristina KALLUR (SWE)

« Tout est question de sable »

L’arrêt prématuré, c’est ce que craint chaque participant sur le MARATHON DES SABLES, et c’est ce qui est arrivé à Kristian KALLUR (SWE) l’année dernière. Avant ça, elle n’avait participé qu’à un 10 km, et au départ elle avouait craindre un peu ce qui l’attendait : « Ce que je crains le plus ? Les ampoules. Et peut-être aussi le chameau marquant l’arrêt de la course. » Alors qu’est-ce qui a conduit Kristian à jeter l’éponge en 2021 ? Tout en fait : le poids de son sac, sa préparation, le mental et la récupération. Autant dire que sa participation l’année passée a fait office de test grandeur nature. Ce qui ne changera pas cette année : « Apprécier cette aventure, les paysages magnifiques et rencontrer des gens incroyables. Et le sable ! »

La particularité de Kristina ? Sur le MARATHON DES SABLES, chaque participant est en autosuffisance : il porte son matériel et sa nourriture pour toute la semaine de course. Ainsi, au fil des repas et des journées, le sac s’allège. Une banalité ? Oui. Sauf pour Kristina KALLUR (SWE) : son sac ne s’allègera pas du tout au fil des étapes. Pourquoi ? Parce que chaque jour, au fil des étapes, elle collectera un peu de sable. Mais pourquoi diable ramasser du sable en plein désert ? « Je suis une folle de sable. J'aime la façon dont le sable peut refléter l'unicité et la beauté des lieux, des nations et des gens. Comment il se connecte à la science, la culture et les événements historiques. Cette grandeur peut se cacher dans ce qui peut sembler simple et commun. »

À 50 ans, le MARATHON DES SABLES est une véritable aubaine pour cette passionnée du grain de sable qui a obtenu, il faut le préciser, l’agrément du Ministère de l'Énergie, des Mines et de l'Environnement du Maroc pour cette collecte. Car traverser ainsi d’immenses étendues sablonneuses sera une première pour la Suédoise : « Ces dunes sahariennes mythiques effraient et font envie à la fois. Quelle meilleure occasion de vraiment s'en imprégner que de passer des journées en leur sein ? »

Pourtant, rien ne prédestinait la cinquantenaire à se lancer dans cette aventure, c’est plutôt le hasard des recherches sur internet qui l’y a menée : « J’ai trouvé des informations sur le MARATHON DES SABLES lors de recherches combinant Maroc et sable. Une fois tombée dessus, ça m’a semblé irrésistible : de l’aventure plus du sable, beaucoup de sable = de l’amour. »

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